vendredi 21 mars 2014

Annoncer la fin du réseau social, comme Princeton vient de le faire, est devenu un marronnier.

Allons bon. Il paraît que Facebook est sur la pente descendante. Selon le quotidien québécois le Devoir, la jeune génération est catégorique : «Facebook, c’est plate !» (comprendre «ennuyeux»). Des experts ont même observé une baisse de l’activité sur le réseau social dans les pays anglophones. Journaldunet.com avance une piste : inquiets pour «la confidentialité de leurs données personnelles», de nombreux internautes hésitent à se créer un compte sur Facebook. Lequel veut, du coup,«enrayer le déclin des nouvelles inscriptions» pour ne pas voir sa courbe de croissance ralentir, voire s’inverser. La situation a l’air dramatique, n’est-ce pas ? Sauf que l’article du Devoir date de 2010, l’analyse chiffrée de 2011, et celle du Journal du Net remonte carrément à 2008. Plus Facebook gonfle et plus son déclin annoncé devient l’Arlésienne des médias. La suite ICI.

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